HERGE extrait du Sceptre d'Ottokar
Voir Venise et mourir...
il y a lui
et lui
et même un peu de blanc sur la manche du professeur halambique
vue d'ensemble
Les planches du Sceptre étant dessinées par deux sur une feuille. Le format est donc assez petit, sans doute proche des cases du Soir. Ma case fait environ 6 cm par 10 cm (la bulle a été retirée).
Et oui, il n'y a pas tintin sur ma case. Mais je lui trouve le mérite de faire partie d'un album, d'être "au coeur" de celui-ci (c'est quasiment la case du milieu), d'être indispensable à l'action qui va se développer ensuite puisque sans le papier qui est remis à Halambique il ne pourrait pas y avoir de vol possible du sceptre, et de résumer en une seule case une action qui se passe en parallèle de la marche de tintin...
Le cas de Hergé est suffisamment exceptionnel pour que les iconographies populaires publicitaires et compagnie(s) aient "récupéré" des cases pour les isoler, les agrandir et les diffuser indépendamment du schéma narratif dont elles font partie. Il y a donc, en plus du contexte historique maintenant bien connu de Hergé découpant ses planches pour les mettre au format des nouveaux albums, une certaine légitimité à considérer une case indépendemment de son contexte narratif.
Tintin fait partie de l'histoire, c'est l'histoire du siècle.
C'est aussi intéressant à lire enfant qu'à analyser adulte, parce que son auteur a vécu pour et avec son personnage toute sa vie et y a mis sa vie dedans.
C'est une somme d'affects, une madeleine de Proust.
La convergence de l'histoire individuelle d'un apprentissage de la lecture et de l'histoire du monde entre 1920 et 1975. C'est en cela qu'il est universel.
Tintin c'est un univers.
Je me suis souvent replongé dedans lorsque je devais me "rassurer" dans ma vie de tous les jours. Encore aujourd'hui, quand je m'ennuie, je dessine des tintins. Je fais ça depuis que je suis adolescent...
Lire tintin, c'est un peu faire une régression. Tintin est vraiment premier degré. Asterix c'est plutôt deuxième degré, c'est déjà plus adulte.
Mon enfance est dans tintin et j'aime mon enfance.
Alors pour lui rendre hommage, j'achète à peu près tous les livres écrits sur lui, je recherche parfois des petits vingtièmes, des vieux journaux de tintin, j'achète les fac similes, et presque tout ce qui se rapporte à Hergé si c'est intéressant (chronologie d'une oeuvre par exemple).
il y a lui
et lui
et même un peu de blanc sur la manche du professeur halambique
vue d'ensemble
Les planches du Sceptre étant dessinées par deux sur une feuille. Le format est donc assez petit, sans doute proche des cases du Soir. Ma case fait environ 6 cm par 10 cm (la bulle a été retirée).
Et oui, il n'y a pas tintin sur ma case. Mais je lui trouve le mérite de faire partie d'un album, d'être "au coeur" de celui-ci (c'est quasiment la case du milieu), d'être indispensable à l'action qui va se développer ensuite puisque sans le papier qui est remis à Halambique il ne pourrait pas y avoir de vol possible du sceptre, et de résumer en une seule case une action qui se passe en parallèle de la marche de tintin...
Le cas de Hergé est suffisamment exceptionnel pour que les iconographies populaires publicitaires et compagnie(s) aient "récupéré" des cases pour les isoler, les agrandir et les diffuser indépendamment du schéma narratif dont elles font partie. Il y a donc, en plus du contexte historique maintenant bien connu de Hergé découpant ses planches pour les mettre au format des nouveaux albums, une certaine légitimité à considérer une case indépendemment de son contexte narratif.
Tintin fait partie de l'histoire, c'est l'histoire du siècle.
C'est aussi intéressant à lire enfant qu'à analyser adulte, parce que son auteur a vécu pour et avec son personnage toute sa vie et y a mis sa vie dedans.
C'est une somme d'affects, une madeleine de Proust.
La convergence de l'histoire individuelle d'un apprentissage de la lecture et de l'histoire du monde entre 1920 et 1975. C'est en cela qu'il est universel.
Tintin c'est un univers.
Je me suis souvent replongé dedans lorsque je devais me "rassurer" dans ma vie de tous les jours. Encore aujourd'hui, quand je m'ennuie, je dessine des tintins. Je fais ça depuis que je suis adolescent...
Lire tintin, c'est un peu faire une régression. Tintin est vraiment premier degré. Asterix c'est plutôt deuxième degré, c'est déjà plus adulte.
Mon enfance est dans tintin et j'aime mon enfance.
Alors pour lui rendre hommage, j'achète à peu près tous les livres écrits sur lui, je recherche parfois des petits vingtièmes, des vieux journaux de tintin, j'achète les fac similes, et presque tout ce qui se rapporte à Hergé si c'est intéressant (chronologie d'une oeuvre par exemple).
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